‹ De la méthode a posteriori expérimentale, et de la généralité de sesChapitre 88 sur 117 · MÉDECINE. 51S · texte numérisé non relu

MÉDECINE. 51S

nière dont j'ai envisagé les intelligences si diverses, mais toutes animées du désir de connaître le concret^ une direction d'idées favorable h leurs recherches.

312. Qu'on veuille bien se rappeler ce que j'ai dit des lacunes nombreuses de l'étude des êtres vivants; de la disposition des naturalistes à envisager ces êtres principalement au point de vue de la classiQcation, et l'on verra pourquoi nos connaissances sont encore si imparfaites et si incomplètes relativement aux individus dont Tensemble constitue l'espèce; et cependant, qu'il s'agisse de la médecine propremenl dite ou de la vétérinaire, c'est à l'individu que la médecine et la vétérinaire aboutissent.

On se rend donc bien compte alors pourquoi le médecin qui prescrit des remèdes presque toujours d'après des considérations empiriques est si exposé à Terreur.

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