‹ De la méthode d'observation: dans son application aux sciences morales et politiquesChapitre 175 sur 181 · CHAPITRE XXXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXII

RESDIE — CONCLUSIOH

Nous avons achevé, sans rien négliger des objections qui peuvent nous être opposées,le travail que nous avions entrepris; résumons maintenant les considérations et les principes sur lesquels nous avons appelé Tattention du lecteur.

Il en est des foits du monde moral comme de ceux du monde physique; une étude attentive montre qu'ils s'accomplissent d'après de certaines lois fixes et invariables qui en règlent la succession.

Ces lois ne s'expliquent point a prton\ non plus que celles qui régissent la nature, mais elles se découvrent de même par l'observation.

Si ces lois ne sont pas directement aperçues par l'esprit comme celles du monde matériel, c'est qu'il est de la nature des faits sur lesquels elles reposent de renfermer des éléments esfientiellement variables^

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