‹ De la méthode d'observation: dans son application aux sciences morales et politiquesChapitre 34 sur 181 · Dm Vrai, du Bien et du Beau, p · texte numérisé non relu

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3G DE LA METaODE D OBSEHYATION.

rangent sous sa bannière, sont de rigueur, ces gens sans conscience toujours prêts à devenir les courtisans empressés, les apologistes serviles du pouvoir, quel qu'il soit, qu'amènent les chances des révolutions. Mais il y a là une véritable confusion qu'il importe de bien expliquer; il ne s'agit nullement en réalité pour l'école qui prétend, que l'étude des faits doit être le fondement des sciences morales aussi bien que des sciences physiques, de mettre le fait à la place du droit; tout autre est sa pensée; elle entend établir que des faits tels qu'ils s'accomplissent, d'après la nature même des choses, naissent des principes, des lois qui constituent ce qu'on appelle le droite pour nous servir d'un terme consacré que nous goûtons peu, sans doute, parce qu'il est pris en vingt acceptions diverses, ce qui jette parfois du trouble dans le langage, mais en l'écartant, on semblerait vouloir éluder l'objection, au lieu de la combattre en face.

Nous savons bien qu'on va se récrier sur cette manière d'envisager la question ; on dira que le droit, dans cette théorie, n'existe plus, que s'il ne consiste pas en des principes antérieurs aux fait s ^ il n'est rien, et que dès lors , la force et l'astuce régnent sans contrôle sur les choses humaines. Examinons bien cette thèse, qui reviendra sans cesse dans la discussion

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