‹ De la méthode d'observation: dans son application aux sciences morales et politiquesChapitre 95 sur 181 · CHAPITRE XVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIII

ÏORALE

î. LA SOCIÉTÉ. — II. LE CONTRAT SOCIAL. — III. LE BIEN ET LE MAL. — lY. LE LIBRE ARBITRE.

I. — Plusieurs écrivains anciens et modernes ont essayé d'ériger en science la morale; mais pour faire cette science, ils s'y sont pris comme toujours; au lieu d'observer," ils ont adopté pour fondement des idées préconçues, et ils n'ont réussi qu'à créer des théories conjecturales sur lesquelles on dispute encore. A chaque système philosophique s'est annexé un système de morale. « N'y a-t-il pas, dit Damiron *, les moralistes de la sensation et du sentiment ? Ceux du rationalisme et ceux du mysticisme? Ceux du panthéisme et du déisme? N'y en a-t-il pas autant que d'écoles et de sectes philosophiques ! »

i. Cours de Philosophie^ t. Ilf.

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