‹ De la méthode d'observationChapitre 17 sur 195 · Philosophie du Droit, p · texte numérisé non relu

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entièrement nouveau et traitées de manière à faire toujours sortir la solution de Texamen comparatif des faits. Il n'en est rien, et dans leur forme générale ses écrits ne se distinguent en aucune façon de ceux qui les ont précédés.

Et Damiron, l'habile interprète de la philosophie éclectique! personne assurément n'a mieux parlé de la méthode d'observation, n'en a mieux fait ressortir les avantages. « Quand, dit-il *, les principes ne sont pas une affaire d'évidence, comme dans les sciences mathématiques , quand il est nécessaire de les chercher et de les découvrir par l'expérience, il est une manière bien sûre d'y procéder : c^est de constater les faits, de les comparer avec soin, de les généraliser avec prudence. Certes, alors, les principes ne peuvent man-quer d exactitude et de vérité... » Et plus loin, après avoir montré que la méthode d'observation est parfaitement applicable à la psychologie, il ajoute : « Si la philosophie parvient un jour à se servir de l'expérimentation et de l'observation, ainsi que le font pour leur part les sciences physiques et naturelles, nul doute qxx^elle n arrive aussi à des théories exactes. Elle ne deviendra pas mathématique, parce que ce n'est pas dans sa nature, parce que l'objet dont elle

i . Essai sur l'Histoire de la Philosophie en France au dix-neuvième siècle, 30 édil. 1834, t. H, p. 229.

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