‹ De la méthode littéraire; journal d'un professeur dans une classe de premiereChapitre 226 sur 443 · L'application des deux principes · texte numérisé non relu

L'application des deux principes

TRA>siTfON. — Il suffit, en effet, de regarder autour de nous pour loir que la bataille est dès maintenant perdue pour ceux qui lancent ontre vous leurs derniers traits impuissants, imbellia, sine ictu ! Notre ictoire est inscrite, sinon dans les lois routinières, au moins dans les

>prits et dans les mœurs : les lois ne tarderont pas à suivre l'opinion .

A. — Impuissance réelle du gouvernement.

La preuve en est que les ministres n'osent plus appliquer les lois, are théorie, pratique molle : tel me semble être le caractère de ce juvernement fondé jadis sur la force et réduit à ne s'appuyer aujourhui que sur la ruse.

Etrange situation du roi entre le parti des lumières et celui de tites les réactions. Ses fragiles appuis :

a) les réactionnaires aveugles. On ne voit parmi eux aucun homme talent, aucun esprit vraiment sérieux. Quelques noms.

SgS PROGRÈS DE LA RAISON DANS LA SOCIETE

6) les libéraux. Un certain nombre d'hommes éclairés le soutiendraient volontiers, afin de ménager en lui une autorité nécessaire. Mais ceux-là sont gagnés à la philosophie, et le roi ne peut accepter leurs services (ju'en ménageant leurs opinions. Quelques noms.

Là encore, vous pouvez voir que nos formules ne sont pas creuses. Vous allez me citer, sans doute, les noms qui nous sont nécessaires, sur le second point par exemple. Quels ministres libéraux connaissez-vous à cette époque ?

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