Réflexions, ou La science et la philosophie religieuse
A. — La science de la nature et de Vhumanité.
— L'art d'observer les choses, dans les textes relatifs à la botanique.
— L'art de peindre l'humanité, dans les textes relatifs à la vie préhistorique (Discours sur Vlnégalité, 2^ partie :
« Tant que les hommes se contentèrent ») ou à la vie
populaire (les Moniagnons, dans la Lettre à d'AlemherC).
B. — La philosophie et la religion de la nature.
3^ Lettre à M. de Malesherbes — Profession de foi du Vicaire Savoyard, dans VÉmile.
2. PLA N FAIT EN CLASSE Analyse de la copie publiée dans la classe de français.
PAGE 279, SUR le sujet SUIVANT :
Lettre de J.-J. Rousseau au marquis de Girardirij pour le remercier de l'hospitalité qu'il lui a offerte dans son château et dans son parc d^ Ermenonville Çmai ijjS^.
Vécrivain^ âgé, inquiet et malade, accepte l'invitation en raison de son amour de la solitude et de la nature.
(^Baccalauréat, Poitiers, novembre 1895.)
Ce sujet est vieux de quinze ans ; il est le modèle de ceux que proscrit la jeune école. On les accuse d'encourager au pastiche et de reposer sur la réminiscence ; comme si les élèves n'avaient pas tout avantage à s'inspirer des bons écrivains et à les imiter de leur mieux ! En dépit de ces reproches, et au risque de paraître décidément « vieux jeu », c'est sur la réminiscence que j'ose compter pour donner à votre style les qualités qui lui font absolument défaut. Vous pourrez voir, en étudiant la copie de ce bon élève, que, s'il a textuellement reproduit trois ou quatre lignes de Jean-Jacques, tout son devoir a été rédigé sous Y influence, non sous la dictée du grand écrivain. Cette imitation n'est pas un esclavage. Elle donnait de bons résultats.
Début, — Il remercie et il accepte.
ï. — Souffrances qu'il ressent à Paris,