COMMENT IL FAUT LIRE UN POETE
— Je le crois sans peine, connaissant le poète qu'était votre professeur d'alors... Et vous ne trouvez pas lamentable que vos connaissances s'enfuient ainsi, comme l'eau des Danaïdes, que vous ne puissiez, aujourd hui 1 1 juin de la dernière année, à un mois de l'examen, réveiller vos souvenirs, d'après des notes bien classées ?
B. — C'est d'autant plus dommage que les classes avaient été très agréables.
— Essayons au moins de voir comment il aurait fallu faire pour tirer tout le parti possible de l'heureuse idée qu'avait eu dès la Sixième un autre de vos maîtres.