I. — L'observation des faits
Ah, combien ils entreront, les hommes « simples par l'esprit », dans les intentions de ce grand clirétien, lorsque, épouvantés dès les premières pages par le tableau qu'il trace de notre pauvre nature, ils seront confondus de notre ignorance devant le mystère de l'homme et des choses, effrayés de se voir à la fois si éclairés et si aveugles, si attirés vers la lumière et si enveloppés par les ombres, si grands et si petits ! . . .