CHAPITRE Vin
Suite dtt précédent*
Le petit propriétaire qui cultive son champ de ses propres mains passe dans l'esprit de ceux qur ne l'ont pas vu de près pour jouir d'un bonheur sans mélange : il a toujours été célébré par les poètes et les faiseurs d'idylles ; si on l'étudié dans les livres , on trouvera en lui un composé de Tytire , d'Abraham et de Gncinnatus. Cette description peut être vraie, si on l'applique au cultivateur instruit et aisé qui met en valeur une exploitation étendue; l'aisance règne autour de son foyer : sa famille vit et s'élève dans l'abondance de toutes
(i) Il y a peu d'anoéei , la place d*un bourreau étant venue i vaquer , il se présenta , au dire des journaux , huit cents candidats qui briguaient Thonneur de le remplacer. A la vue d*un pareil résultat, on se demande s'il y a de la raison et de la moralité à conserver des traitemens de 6,000 et de 8,000 fré à ces ouvriers en cbair humaine qui ne travaillent heureusement que bien peu de jours dans l'année.