CHAPITRE XIL
Du sentiment dominant d^une nation et de «es oonséquencei.
Il n'arrive presque jamais que toutes les vertus fleurissent également chez un même peuple. Le germe de toutes existe, on n'en pourrait douter ; mais les circonstances et les antécédens eu développent seulement une partie. Les autres demeurent enveloppées dans leur silique comme une graine qui n'a pas levé.
Ce n'est que dans la tète des hommes d'élite qu'il se trouve place pour des talens très variés et pour des qualités diverses. Les masses ne saisissent ordinairement qu'un seul sentiment ou du moins que ceux qui découlent d'une source