DÉFINITION DF. LA UISÉRF ET DE LA .SOUFFRANCE
qu’il en résulte une amélioration bien sensible dans l’état de la population souffrante.
Les aumônes lointaines doivent être topjours repoussées ; nous avons assez de malheureux chez nous. On a dit , il n’y a pas long-temps , que le sang des Français n’appartenait qu’à la France .■ il en est de même de leur fortune. Lorsque les familles périssent par la faim , il n’y a pas grande différence entre prendre leur sang ou leur ôter les ressources qui leur auraient permis de vivre.
En un mot, la bienfaisance doit être refléchie et s’exerceipar des moyens préventifs employés dans l’intérieur du pays.
C’est là ce que nous enseignent les sciences nouvelles ; c’est ce que n’avaient pas aperçu les philantropes d’autrefois.