‹ De la misère des classes laborieuses en Angleterre et en FranceChapitre 222 sur 224 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

accorder la charité publique j ils se soignent mutuellement dans la maladie, et souvent ils partagent avec de plus pauvres leur pain et leur couche. Parent-Duchâlelet a remarqué la même vertu chez les prostituées de Paris, et les nombreux documents que nous avons étudiés sur la société anglaise nous ont souvent montré ces misérables pratiquant la charité avec la plus touchante abnégation. En Irlande, si dénuée que soit la cabane du pauvre, il y a toujours une place pour le voyageur, le mendiant; et les pommes de terre, s'il en reste , sont partagées avec lui.

Nous reviendrons à la partie des causes sur les vices qui accompagnent la misère, et alors nous essayerons de les expliquer.

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