AUTRE
abondante qui ne s’est arrêtée que du fait de la compression exercée sur le sac anévrismal par le Re déjà épanché dans les méninges. as,
La lésion tout à fait remarquable et exceptionnelle:
trouvée à J’autopsie explique les symptômes de cépha-
lalgie « surtout du côté gauche » (déposition de la fille S...) dont il s’est plaint pendant les deux jours qui ont précédé sa mort. Ainsi que cela arrive d’ordinaire lorsqu'un anévrisme des artères de la base doit se rompre, la céphalalgie va en augmentant progressivement jusqu’au moment où l’hémorragie se produit, plongeant le malade dans le coma et aboutissant en quelques heures à la mort. L'intérêt du cas présent réside surtout dans ce fait que l’anévrisme avait ici des dimensions tout à fait inusitées. ;
Conclusions. — .. M... était ho d’un anévrisme développé au point de jonction de l’artère sylvienne gauche avec la carotide interne, ayant atteint les dimensions d’une grosse noix. è
2° La rupture de cet anévrisme, dont une céphalalgie tenace et progressive annonçait depuis quarante-huit heures l’imminence, s’est produite le 8 janvier à deux heures et demie et a entrainé une hémorragie méningée mortelle.