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vulsions épileptiformes. Il
so
tique est détachée de la tunique moyenne sur presque toute la circonférence du vaisseau, et flotte dans le liquide additionnel sous divers aspects.
présente des variations considérables d’épaisseur : sur certains points elle se montre, sous ce rapport, comparable à la lame élastique, tandis que sur d’autres elle est trois ou quatre fois plus épaisse. Au niveau de ces épais-
sissements on trouve un tissu vaguement fibrillaire, avec noÿaux interstitiels, se color
La couche conjonctive
ant par le carmin, mais on.
n'y trouve pas les granulations graisseuses habituelles
de la dégénérescence athéromateuse. SE
OBSERVATION XIV Mort subite par rupture d’un anévrisme d'une branche
terminale de la sylvienne. (Bernier : Bull. Soc. Anat. Paris, 1904.) |
Il s’agit d’un malade, âgé de 30 ans, qui entre à | tal le 3 février, se plaignant d’une légère dyspné urines contiennent deux grammes d’albumine, trouve un faciès
"hôpie. Ses on lui un peu bouffi avec léger œdème des
jambes. Le premier bruit du cœur est violen
& Pimpulsion systoliqu
e considérable et le premier bruit est en partie couvert par un piaulement à timbr siste quand le malade est debout, La
On le soigne comme un albuminu quement, le surlendemain de son ent pris, à 11 heures du soir,
e aigu qui perpointe est abaissée.
rique, lorsque brusrée à l’hôpital, il est de syncope précédée de conmeurt un quart d’heure après.
AUTOPSIE. — À l’ouver mère, du côté droit, épanc rable, déjà formé en caillo Au niveau de la scissure s
ture du cerveau, sous la durehement sanguin assez considét qu’on peut enlever à la main.
ylvienne, sur le lobe temporal,
se voit une petite masse du volume d’une tête de grosse
épingle, représentant la terminaison d’une branche de la
sylvienne ayant formé un anévrisme. Les parois de l’anévrisme sont de consistance calcaire. C’est à la rupture de cet anévrisme que sont dues l’hémorragie et la mort consécutive.
Sur d’autres branches de la sylvienne on voit He plaques d’athérome.
Cœur volumineux. Le cœur droit est peu augmenté, é
le cœur gauche au contraire très hypertrophié. L’oreillette est dilatée, le ventricule énorme avec une muscula-
ture très développée. L’orifice mitral est rétréci, les val-
vules sont indurées avec des végétations calcaires. Concrétions calcaires sur les piliers et lésions d’ endocardite sur les parois de l'oreillette gauche. Sur l’une des
. valvules sigmoïdes de l’aorte se voit une masse grosse comme une noisette, représentant des végétations dures, :
calcaires. L’aorte paraît normale.
OBSERVATION XV (Résumée)
Mort rapide par rupture d’un anévrisme de la carotide interne. (BoUDET : Journal des Connaissances médicochirurgicales.)