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Il résulte de ces chiffres que les cas de myopie monolaraie les plus fréquents sont compris dans les trois premières catégories et principalement dans les myopies de 3 à 6 D, où nous avons une proportion de 28,77 0/0. Si nous réunissons les cas des trois premières divisions myopiques nous voyons qu'ils représentent les trois quarts de la totalité des myopies, tandis que les trois dernières ne représentent qu'un quart.
Comparons la fréquence des divers degrés de myopie
monolatérale avec ceux de la myopie bilatérale. A cet effet, nous aurons recours à la statistique dressée par le docteur G. Martin, dans son livre sur les anomalies de réfraction, statistique reposant sur l'examen de 2,000 sujets de tout âge et de tout sexe :
Divisions myopiques.
M. monolatéralos.
M. bilatérales
M. de 0,50 à 1,50 D.
M. de 1,50 à 3 —
M. de 3 à 6 —
M. de 6 à 9 —
M. de 9 kl2 —
M. > que 12 —
Nous voyons, d'après ce tableau, que, dans les trois premières catégories, les myopies monoculaires ont un pourcentage bien plus élevé (74 0/0) que celui des myopies binoculaires (61 0/0). Au contraire, pour les trois dernières catégories, les myopies bilatérales l'emportent (39 0/0 au lieu de 26 0/0), mais dans les deux cas, c'est de 3 à 6 D qu'on rencontre le plus grand'nombre de myopies.