CC
+ 20 CC. Fr
+ 20 CC Négative
+ 20 CC. d°
he opératoire. :
D par suite ne rentant pas dans le cadre de ce travail.
LE Ko
vations à cobaye positif s’échelonnent entre dix- huit et soixante-six ans.
André Jousset commentant la communication de Pierre Delbet et Pierre Cartier en 1910 à la Société d’études scientifiques sur la tuberculose pensait pouvoir affirmer que les très grosses hydrocèles n'étaient jamais bacillifères; or il ne semble pas que le volume du liquide puisse permettre un diagnostic car dans les cas à cobaye positif, le minimum a été de ho centimètres cubes et le maximum de 200 centimètres cubes et plus.
Laformule cytologique du liquide peut-elle nous renseigner davantage ? Nous savons qu’elle est éminemment variable par exemple.
Cas à cobaye positif :
Observation 11. — Lympho., 13 0/0: Moe 4 0/0; Poly., 16 o/o.
Observation XVII. — Lympho., 5o 0/0: Mono, 29 o/0; Poly., 21 0/0.
Observation XIX. — Lympho., 54 0/0; Mono., 17 0/0; Poly., 29 o/o.
Observation XVI. — Lympho., 61 0/0: Mono. , 00/0; Poly., 39 o/o.
Cas à PRQRe positive : Observation XII. — Lympho., 100 0/0; Mono., o 0/0: Poly., o 0/0.
Observation X. — Lympho., 75 0/0; Mono., ie.
Poly., 21 o/o.
SA qe
Observation XI. — Lympho., 56 0/0; Mono., 0 0/0; Poly., 44.0/0.
Globalement, la formule dans tous ces cas est nettement à prédominance lymphocytaire et ces faits ne font que confirmer les données classiques établies sur le cytodiagnostic par Widal et Ravaut.
C’est donc un signe de présomption en faveur de la tuberculose.
Enfin, autre fait important; les liquides d’hydrocèlles tuberculeuses donnent presque toujours un coagulum ; ce dernier serait très rare dans les autres variétés.
Les recherches sur la cytologie des hydrocèles essentielles sont très nombreuses; les premières en dates furent celles de Widal et Ravaut. Ces derniers auteurs rapportent 8 cas dans lesquels 5 fois on trouva des placards endothéliaux, quelques globules rouges et des lymphocytes peu nombreux; deux fois quelques cellules endothéliales, r fois absence d’éléments figurés. Tuffier et Milian rapportent une étude de trois cas confirmant les recherches précédentes. Dopter et Tanton, 6 cas d’hydrocèle essentielle aves 2 négatifs, 4 contenant des cellules endothéliales et quelques lymphocytes. Un cäs contenait des lymphocytes abondants; l'examen histologique de la vaginale réséquée montra une séreuse épaissie, dense, mais avec absence ‘de nodules tuberculeux. Juillard (Thèse Genève, 1902), rapporte l'étude cytologique de 6 hydrocèles essentielles, dans deux cas, cellules
endothéliales et lymphocytes, il s'attache à démon-
ee
trer l'influence des ponctions antérieures dans la genèse de la lymphocÿtose.
Faut-il conclure avec Widal et Ravaut, que la formulle cytologique est semblable à celle des pleurésies aseptiques (cardiaques, brightiques) et qu'elle est un argument contre l’origine infectieuse P Contre ces idées s'élèvent les examens de Barjon et Cade qui, dans leur groupe d’hydrocèles essentielles (13 cas), contenant des spermatozoïdes, trouvent une lymphocytose, qui, dans g cas, s'échelonne entre 9 et 85 o/0.
L'étude cytologique est donc encore imprécise, mais nos examens tendent à confirmer nettement les idées classiques sur la cytologie des liquides d’exsudation des séreuses,dont la nature tuberculeuse peut être démontrée. Mais en matière de cyto-diagnostic, il convient d’être réservé, car la lymphocytose se retrouve même dans des affections pleurétiques, par exemple autres que la pleuro-tuberculose primitive.
En outre, deux des cobayes inoculés, sont morts prématurément ; l’un d'eux a succombé à une épidémie de pseudo-tuberculose, quant à l’autre, il a été intoxiqué par le coagulum : fait que nous avons observé souvent avec les liquides pleurétiques.
Sur 59 cas examinés nous avons trouvé, mis à part le bacille de Koch, 7 fois un diplocoque non identifié, une fois du gonocoque, une fois de gros bâtonnets, une fois de petits diplocoques et des bâtonnets.