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F. [mlach, pense à ce moment, que la néphrectomie d'emblée, présente de sérieux avantages bien que Popération comporte fréquemment des difficultés considérables.
Lawson, Tait et Neumann, préfèrent la néphrostomie.
Les chirurgiens allemands Bergmann, Israel, Czerny, Kuester sont partisans de la néphrostomie.
Dans une discussion au Congrès Français de Chirurgie, en 1886, Trélat, Pian, Lucas, Championnière, admettent la néphrostomie comme méthode de choix dans le traitement des pyonéphroses.
L'école de Necker guidée par son éminent fondateur Guyon, a contribué largement à ce moment à la victoire de la néphrostomie et a fixé les règles de conduite dans la cure chirurgicale des pyonéphroses.
Guyon, dans la thèse de son élève, Bureau, (1), préconise la taille rénale et lé drainage comme traitement rationnel des pyonéphroses ; 1l considère que la néphrectomie primitive est une opération grave, excessive, et la réserve à l’exérèse transpéritonéale du rein, dans les pyonéphroses devenues véritables tumeurs abdominales.
GosserT, (2) dans sa thèse, préconise systématiquement la néphrostomie et les opérations plastiques sur luretère, mais ajoute qu’il est « quitte à pratiquer plus tard l’ablation du rein malade s’il vient d’être prouvé quesa valeur fonctionnelle est nulle. »
De nombreuses observations et statistiques recueillies par ces auteurs, tendent à prouver que la néphrostomie pour les pyonéphroses est une opération capable non seulement de parer aux accidents immédiats, mais que cette opération pratiquée le plus précocement possible, est suflisante pour obtenir la guérison complète et que le rein altéré retrouve, après évacuation large, et drainage, une grande partie de la fonction vitale. |
) Burrau, Thèse de Paris, 1890.
(2) Gosser. — Thèse de Paris, 1900.