‹ De la Néphrectomie Primitive dans la Cure Chirurgicale des Grosses PyonéphrosesChapitre 25 sur 69 · AU RES A A TR EE EN SR ET · texte numérisé non relu

AU RES A A TR EE EN SR ET

soit 34 % soit 100 % soit 41 % soit 23,65 % soit : 34 soit 26 %

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20 Néphrotomie pour pyélite et pyonéphrose calculeuse,

a) Néphrotomie lombaire

Guérisons

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Guérison

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L’auteur\ constate que la mortalité opératoire est élevée, mais prétend qu’il faut tenir compte des conditions dans lesquelles l’intervention est pratiquée. (La mort, dit-il, est dûe, le plus souvent, à une complication septicémique, et la néphrostomie était d'avance frappée d’impuissance, le malade succombant à l'infection généralisée ».

Ces statistiques que nous avons citées à titre d'exemple nous montrent la gravité que comportaient les interventions chirurgicales sur le rein pour les lésions suppurées, au moment où la chirurgie rénale entrait dans la phase décisive de son évolution, et nous pouvons seulement actuellement apprécier

Z. Mass.

LE Pl

le génie de Guyon dont « la gloire, comme dit notre Maître M. le Professeur Legueu (1), est d’avoir assuré la consécration scientifique de lurologie, c’est-à-dire d’y avoir introduit l’esprit et les moyens qui sont utilisés pour l’étude des sciences médicales. Ainsi, la spécialité s’élevant à des hauteurs jusqu'alors imprévues ; avec lui, elle passait de l’empirisme à la science de l’observation, et cette limitation qu'est la spécialisation et qui était devenue la conséquence nécessaire du progrès, allait à son tour en favoriser l'essor avee une ampleur inconnue. Ainsi se préparait une ère nouvelle, dont les conséquences heureuses allaient se dérouler dans les années à venir ».

En effet, depuis, l’urologie a marché à pas rapides, toujours en avant. Une véritable transformation s’est réalisée par la cystoscopie, le cathétérisme uretéral, la radiographie, la pyélographie, et les dernières venues : Urographie intraveineuse et artériographie rénale. Actuellement, les méthodes d'exploration de l’appareil urinaire, nous permettent un diagnostic ‘précis, une décision thérapeutique prompte, allant droit au but. Les méthodes chirurgicales elles aussi, éclairées par ces moyens d’explorations nouveaux, ont évolué vers le minimum de gravité par maximum de sécurité.

« Dans quarante et quelques leçons, disait notre Maître Legueu, il n’y en a pas une que Guyon ait pu faire en 1906 et pas une seule qu'il faisait alors ne trouve place dans Févolution actuelle des idées » (Legueu).

La néphrostomie, opération de choix, au temps de Guyon a dû céder sa priorité, sans pour cela diminuer sa valeur, à la néphrectomie d’emblée et devenir une opération de nécessité lorsqu'on ne peut vraiment pas agir autrement.

(1) Leaueu. — Centenaire de Félix Guyon, 8 décembre 1931.

RARE PR Néphrostomie définitive.

Cette manière de procéder trouve son indication formelle :

a) Lorsqu'on se trouve en présence d’un rein unique congénital ;

b) Lorsqu'un rein était supprimé chirurgicalement ;

c) Lorsque le rein du côté opposé est le siège d’alternations suppuratives et se montre insuflisant pour assurer à ‘lui seul, l'existence du malade.

Dans tous ces cas, absolument indiscutables, la néphrostomie définitive, c’est-à-dire, la fistulisation de la poche pyélo-rénale, à la peau, reste la seule opération praticable.

Nous n’avons malheureusement pas l'embarras du choix.

Ici, la question de l’exérèse ne se pose même pas, nous n’avons qu’une chance à tenter et d’ailleurs l’amélioration qu’on pourrait espérer se produire est, des plus souvent, passagère et la néphrostomie pratiquée « dure souvent moins que le malade » qui est emporté par généralisation de l’infection et de l'insuffisance d'épuration sanguine.

Néphrostomie suivie tôt ou tard de Néphreetomie secondaire.

Gayet dans son rapport au Congrès de chirurgie en 1920, pose cette question angoissante :

« Etant donné un rein qu’on suppose à peu près détruit, atteint d’une grave maladie chronique avec lésions irrémédiables de l’uretère et devenant Le siège de phénomènes aigus et dangereux de rétention septique, doit-on appliquer immédiatement le seul traitement curateur c’est-à-dire la néphrectomie, où il est plus sûr, plus prudent de commencer par le drainage de la poche septique, quitte à pratiquer ultérieurement l’exérèse de l’organe fistulisé. »

Pour répondre à cette question, on a invoqué depuis longtemps les arguments qui tendent à prouver la supériorité et les avantages de l’opération en deux temps.

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