‹ De la noblesse et des récompenses d'honneur chez les RomainsChapitre 124 sur 147 · Bara illa œtate res. Liv., VUI, 13, a · texte numérisé non relu

Bara illa œtate res. Liv., VUI, 13, a

3. Plix., fli5/., XXXIV, i\. Hoc a repubitca tribut solebat injuria cœsis. Voyez la neuvième Philippique de Cicéron, netammenl les art. 2, 5, 6, 7, où Torateur démontre, par des exemples, que c*élait une coutume aussi ancienne que la république, de décerner, aux ambassadeurs morts en remplissant leur devoir, une statue pédestre d'airain, qu'on plaçait sur la tribune aux hai^angues.

4. Cicéron interprète l'intention de la loi de cette manière : Sic inteiyretoT sensisse majores nostros, ut cotisom mortis censuerint, non genus esse quœrendum, Etenim oui legc^io ipsa morti fuisset , ejus monumentum exstare xoluerunt, ut

presque un monument militaire, un signal de combat. La seule statue qui ait été dédiée exclusivement à la vertu civile, ce fut celle que le peuple romain tout entier éleva en l'honneur du vieux Caton*, ayant soin, comme le dit Plutarque, de passer sous silence, dans l'inscription de la base, tous ses faits d'armes, et de ne garder mémoire que de la censure pendant laquelle, par saintes ordonnances et sages enseignements, il avait réformé la discipline de la république romaine, qui inclinait à la corruption ^

A ce propos, il se passait, en l'année 566, précisément dans le même temps, des choses qui présageaient la décadence. Une association secrète de débauche et même de crimes s'était formée entre un grand nombre d'hommes et de femmes, sous le prétexte des mystères de Bacchus. On dut la découverte de ces conspirations détestables à la liaison intime d'un chevalier de dix-sept ans avec une affranchie, une courtisane. La mère du jeune homme favorisait cette liaison pour le perdre; elle voulait môme l'initier aux mystères. Et quand il s'agit de donner, au nom de l'Etat, une marque de reconnaissance

in bellis periculosis oUrent hommes legationis munus audacius, L. c.

i. An 570.

Page 1