‹ De la noblesse et des récompenses d'honneur chez les RomainsChapitre 50 sur 147 · SuET., Ibid., 27. Cf. Orell · texte numérisé non relu

SuET., Ibid., 27. Cf. Orell

3. Voyez, dans les Mélanges épigrapkiqtAes àe L. Renier, p. 73-96, ce qu'étaient les délégués aux levées de soldats dans les provinces. Cf. Tac, UisL, II, 57; IV, 14.

4. Couronnes murales, javelots d'honneur, coUiers, bras* sards, etc. Orell., Henzen {donamilitaria), passim.

5. Gela date de la fin de la république. Voyez plus haut, p. 82, note \ , les centurions chevaliers, dans un passage de Dion Cassius. Septime Sévère, ce savant maître de despotisme, Tun des grands corrupteurs de la discipline militaire, donna l'anneau d'or aux simples soldats. Herodian., III, 8.

6. Voy. p. 85. toici les états de service de Pertinax .tels que les donne son historien (J. Capitol., PerU 12) : abandoa*

Le vétéran blanchi sous le casque finissait par où avait commencé, sans instruction spéciale, 'sans preuve de capacité, le jeune chevalier avantagé de sa naissance et de son privilège héréditaire.

Cependant, pour qui estimait l'être plus que le paraître, l'ordre était bien déchu, quoiqu'il semblât ennobli et doté de prérogatives nouvelles. En effet, une ligne de démarcation profondément tracée, le séparait du peuple *. Il marchait dans les cérémonies, il était compté, dans les périls publics, le second après le sénats

naot une école qui ne lui rapportait rien^ il obtient par la protection d'un patron de sa famille le grade de centurion; il devient préfet d'une cohorte, commandant d'une compagnie de cavalerie (milices équestres) ; il est élevé à des commandements supérieurs, il est fait membre du sénat^ par conséquent, clarissime, Voyez^ pour un exemple pareil, Henzen, 5480.

1. Cette assertion semblerait démentie par la sentence d'Ulpien : a Tout ce qui n'est pas sénateur est peuple, plebs est ceteri cives sine senatoribus. » Dig., fr. 238, de verb, signif. L, i6; mais elle confirmée par le langage des historiens, des jurisconsultes, des orateurs, des poètes. Cependant la sentence d'Ulpien n'est point erronée ; il faut seulement s'entendre. Les chevaliers étaient plébéiens s'ils ne sortaient point de maisons patriciennes ou s'ils n'arrivaient point au sénat ; mais que de classes différentes dans le peuple, depuis les principaux d'entre les particuliers et les humbles quintes ! Selon les idées communes, quoique plébéiens, les chevaliers n'étaient point du peuple, les quatre cent mille sesterces les tiraient de la foule. Voy. p. 76, note 4.

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