Tac, Ann., XVI, 27; Hist,, ï. 4, 32, 88; ni,58; Dio, LVI
11 avait ses représentants à la cour, ses privilèges d'honneur et de garantie personnelle*, à la difiTérence de la plèbe, foule sans nom, estimée* comme nombre de bouches à nourrir et comme justiciable des tribunaux de police inférieure ^ presque l'égale des esclaves, avec lesquels elle vivait confondue ^
Les chevalier^ formèrent le populus, d'où l'on tirait exclusivement les magistrats du premier degré, vigintivirs^ et d'autnes encore*. La plèbe, composée pour la plupart d'affranchis et de pauvres ingénus \ qu'on appelaitencore citoyens^ par
42; LVIII, 13; LIX, ii; LXHI, 20; LXXIV, 5; Lamprid., Alex., 57; Vopisc, Aure/., 12.
i . Dio, LIV, 26, 30.
2. DiG., fr. 3, 4, deprœf, vigil. I, 15. Et dans un autre passage : « Là où les esclaves sont rendus à leurs maîtres après avoir subi la peine du fouet, les hommes libres de basse condition reçoivent la bastonnade, n fr, 45, de injuriis, XLVII, 10. « Les soldats, dans les procès criminels, ne doivent point être soumis à la torture ni aux peines des plébéiens. » Cod. l. 8, de quœstion,, IX, 4i . Cf. Dig., fr. 7, § 3, dejurisdict. II, 1 ; Spart., Sever., 2.
3. « La foule du peuple mêlée avec les esclaves. » Tac, Hist, I, 32; Ann., XIII, 27; Hor., Sat I, iv, 37. On voulut un jour distinguer les esclaves des ingénus par le vêtement; mais on y renonça après délibération; ils se seraient comptés. Sen., de clem., i, 24. L'empereur Pertinax était un fils d'affranchi. J. Cap., Pertin.y 1.