ViGNOL., de coîumn, Anton., p. 323. Ropie
rr - «ff T>
Les femmes de maison consulaire ou prétorienne se faisaient reconnaître à leurs décorations * , et elles avaient des voitures qui leur étaient particulières ^ Lorsqu'elles convolaient en secondes noces avec un époux de moindre condition, il leur fallait une autorisation spéciale de Tempereur pour conserver leur dignité \ Elles supportaient aussi les charges de leur état, et payaient les tributs imposés aux sénateurs sous le nom d'offrandes *.
Ulpien a posé gravement la question de savoir si un ancien préfet doit avoir le pas sur une femme consulaire ; et tout bien pesé, tout bien examiné, il se prononce en faveur de Texpréfet, par la raison péremptoire de la supériorité du sexe \
Il serait diflScile de dire précisément et en pleine connaissance quels étaient les privilèges de ces différents ordres de noblesse. Outre celui des formes d'enquête judiciaire et des espèces de pénalité que Marc Aurèle a consacré dans