Ibid., L 1 de extraord., XI
6. « Constance harangue la noblesse dans la curie, et le peuple du haut d*un tribunal. » âmm. Marcbll., XVI, 14, p.. 130. a Lorsqu'on lut cette lettre dans le sénat, la noblesse éclata en témoignages d'affection. • Le même, XXI, 11, p. 277. Cîibid., 12, p. 282.
CHHIZ LES ROBIAINS. 123
une nomenclature nouvelle et de nouvelles classes, le titre de clarissime, propre aux sénateurs, reçta la marque nobiliaire fondamentale; les autres titres ne furent que des insignes attachés à des emplois supérieurs, surtout dans le style de Thistoire et des monuments.
Des inscriptions peu nombreuses portent uniquement la qualité de vir illustris * ; d'autres, en plus grand nombre, vir darissimus et illustris *. C'est comme si on voulait dire : t Très-noble homme pourvu d'une des premières dignités de l'empire. > Il en fut de même pour le second ordre : Vir clarissimus et spedabilis ^ Mais sur les marbres consacrés à la mémoire des personnages les plus éminents, préfets de la ville, préfets du prétoire, consuls même , on ne trouve presque toujours que le qualificatif de clarisnme *. Sidoine Apollinaire définit très-bien les deux caractères : clarissime par la naissance , respectable par nomination ^