‹ De la noblesse et des récompenses d'honneur chez les RomainsChapitre 75 sur 147 · C Th., /. 6 de annon.j XI · texte numérisé non relu

C Th., /. 6 de annon.j XI

2. GoTH., ad C. Th., l. 15 de prmtor.y Vï, i; l, i de prœf. prœt, VI, 7.

3. Godefroi retrouve le décret fragmenté dans lé Code Théodosien, L 1 de prœf, prœtor,^ VI, 1; L { de quœst., VI, 9; /. 1 de comit rei mil. , VI, 1 4 ; /. un, de mag, scr,, \\,ii;L^de honor, codic., VI, 22. Ce décret déclarait, 1® les préfets de ia ville, les préfets du prétoire, les maîtres généraux des milices, égaux entre eux, supérieurs aux autres dignitaires; 2*^ le questeur ou secrétaire impérial, le maître général des offices palatins, le comte des largesses sacrées, le comte du domaine privé, supérieurs aux proconsuls; 3° les chefs de division de la chancellerie impériale, magistri mriniàrvm, supérieurs aux vice-préfets du prétoire, vicarii,

4. C. Th., l.l de eœtraor:, XI, 16. On rencontre dans une inscription (Henzen, 5171) un des essais de la qualification

CHEZ LES ROMAINS. t25

tion se trouve renfermée entre le règne de Constance et celui de Gratien , il y aura eu , daiis ces vingt-cinq années , une sorte de fluctuation et d'incertitude comme pour tes choses qui commencent par Tuçage. On aura joint d'abord quelquefois au titre ofi&ciel de clarissime l'épithète d'illustre, mais comme simple épithète et pour rehausser l'éclat du premier, comme dans la loi de Constance (354) et dans celle de Gratien* (380), et en même temps on pouvait s'en tenir et souvent l'on s'en tenait au premier seulement, ainsi qu'on l'a vu dans les lois citées tout à l'heure ^ Mais une fois que les rangs furent marqués d'une manière plus précise et plus rigoureuse, on crut reconnaître la nécessité de faire des catégories et de les multiplier, et, en les multipliant, d'assigner à chacune son titre propre. Dans le même temps et par les mêmes raisons, celui de spectabilis fut adopté comme intermédiaire entre Yillustre et le clarissime* Le principe était posé et la distinction fixée l'an 378 ^

d'illustre, avant qu'elle fût officiellement déclarée et réglée. Un simple gouverneur du Samnium^ qui ne s'éleva pas plus haut, est nommé vir illustris deux fois. Ce sont les gens de Venafre, ses bons administrés, qui lui donnent de Valtesse.

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