SuET., Tib
2. Cependant il y en avait encore^ et ils jouissaient d'un traitement. Hoc.„pertinet,., ad... comités Ugatorum, qui adœ' rarium aut in commerUarium principis relati sunt Dig. fr. 32 ex quib. cousis, IV, 6, Cf. Orell.^ 3446, 3447.
3. Adjecta comitis dignitate. Aiiii., XIX, 43, p. 231. Cf. XV, 10, p. 442. Valentinien et Valens, se partageant l'empire, partagèrent aussi leurs amis, partiti comités, Rid., XXI, 3, p. 267. Ailleurs un militaire est mis à la tête d'une armée, n'ayant pas encore le titre de maître général des iùilices, mais de comte. Ibid., XXVI, 5, p. 453. Une inscription du quatrième Mècle présente le titre de comte d'aœ manière absolue. 0rell.> 3764.
CHEZ LES ROMAINS. m
office émanant directem^ent du prince et ressortissant plus ou moins immédiatement à lui, portait le dignitaire dans la sphère du comitat sacré, comte non pas de Fempire, mais de Tempereur*; et ce titre se joignait à un nom d'emploi ^ ou remplaçait les anciens noms de préfet et de légat : comte des largesses sacrées, comte du domaine privé, comte des corps ou divisions militaires ^
Dès le temps de Constantin et de ses fils, on voit des comtes de l'Asiana*, de Macédoine ^ des Gaules*, des Espagries^ d'Afrique ^ c'està-dire des commandants de divisions militaires dans les provinces ^ ou de corps de troupes envoyées en expédition *^ Un capitaine des gardes
i, C. Ceionms Bufus Volustanus.,. corrector Italiœ... et cornes Domini nostri Constantini. Gervas. Iscr, onor. di Mavorzio Loi* liano, p. 48. Napoli, in-4°. Cf. Amm., XXIX, 5. p. 576,
2. Cornes et magister militum, C. Th. , i. 3 de divers, off., VIII, 7; l, 8 de metat, VU, 8. Cornes et magister officiorum, l.Sdecurs.
pub., vm, 5.