On est forcé d’avouer l'insuffisance de ces al
… iérations, en réfléchissant qu'elles ne sont pas con—
tantes, qu’elles se trouvent chez des sujets non
paralytiqués , ou qu'elles auraient eu une marché
x ù WA
AT JNANDE LA pAREVEnE tte
fi.
spéciale , Alan à comparer avec celle qui est À propre à la paralysie générale. #4) ï IL Presque tous ces désordres À examinés. avec + à impartialité, indiquent qu'il a existé une phleg- à masie chronique vers l’encéphale, que cette phleg; |} masie a exercé ses principaux ravages à la super ficie des circonvolutions, dans la substance grise et dans les enveloppes du cerveau. hi Ÿ IV. Il est permis de conclure que C 'est une phleg- ‘4 masie chronique qui donne naissance à la paralysie di générale, en déterminant dans le cerveau une m0 4 dification identique , que nous n’ayons pas su, ap- 1 précier, et qui, indépendamment des désorc lres signalés, devait exister chez tous les individus que nous ayons disséqués. $ SR V. Que s’il arrivait dans un cas UN paralysie générale que le cerveau ne présentât aucune trace ap-. 4 préciable de phlegmasie, ce ne seraitpas une preuve certaine que la phlegmasie n’a pas existé: après M avoir persisté pendant un certain temps, elle peut 4 d ayoir disparu; l’altération qu’elle a provoquée , altération d’où résulte la paralysie générale, persistant, la gêne des mouvements a dû continuer. , VI. La paralysie générale offrira toujours des argu; ments spécieux aux partisans des paralysies nere veuses, Convaincus qu’une fonction peut être lésée, sans que l'organe qui la tient sous sa dépendance ” le soit; cherchant à faire prévaloir l opinion que | le système. RÉ EP PInal peut rester sain AMRATIRE
Re dr |
-choisiront , pour appuyer leur manière de voir, les
pi »
Le h HUE
ue les mouvements volontaires sont abolis , ils
cas de paralysie générale où on à eu, par exemple,
pour tous résultats cadavériques , de l'infiltration AUUEE
dans les méninges, de l’accumulation de sérosité entre les lames de l’arachnoïde , de l'injection et de la coloration de la substance grise, des granulations sur la membrane ventriculaire , et ils soutiendront que ces résultats ne suflisent pas pour, susciter des symptômes aussi graves. En vain on invoquera l'existence d’une phlegmasie, l'influence funeste qu’elle a euc sur un organe aussi fragile que l’est l’encéphale: ils exigeront qu’on leur montre les dérangements dont nous admettons l'existence, etcomme il sera réellement difficile de les satisfaire, ils placeront l'avantage de leur côté.
DA
1 400 4167. ANUIRE DATPARALYIE SEINS SE meninanianinamnnnvenanannnnNnEmEntREnNnnEAanREEnnne \ | RELAN ue CHAPITRE XL: 5101 10