N° XIII. — PARALYSIE GÉNÉRALE SIMPLE AU DEUXIÈME DEGRÉ
::; Prononciation difficile, progression mal assurée ; chutes (1). H***, officier,en retraite, âgé. de quarante-huit
ans, né à Versailles, marié et. père de plusieurs ; enfants, devint aliéné au commencement de 1822; jusque. là. il s'était toujours bien porté. Son COTps,
tout à la fois remarquable par la régularité des pro- | portions et le développement du système muscu- A laire. avait résisté aux fatigues d’ un grand nom-
bre de campagnes ; on remarquait à la figure les
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) traces d’une énorme blessure, résultant d’un coup à de sabre qu on disait avoir pénétré jusqu’au pak riétal du côté droit: les; cheveux, autrefois chatains, commençaient à blanchir; la couleur foncée du visage indiquait une grande activité dans HA la circulation et le tempérament sanguin prédominalt. | Le malade n ’avait point de parents aliénés : : ï 4 ui été doué d’un, jugement prompt et avait tou- \ jours fait preuve d’une grande sévérité dans l'exer- É cice de ses devoirs ; il lui arrivait souvent de s’ em- 1 porter, un rien mettait les passions en Jeu ; il buvait volontiers, s’enivrait rarement; il était sujet à des accès de gaieté tenant de. l’exaltation; sa
femme craignait que tôt ou tard il ne perdit la . raison, ce qui arriva dans le cours de la quarantc-
a Service de M. Royér-Collard.