‹ De la paralysie considérée chez les aliénés. Recherches faites dans le service de feu M. Royer-Collard et de M. EsquirolChapitre 29 sur 122 · JE VIN · texte numérisé non relu

JE VIN

de vin.

et Ja méningette sont infiltrées ; elles paraissent épaissies , et sont d’un blanc opalin.

La pie-mère , sur un hémisphère comme sut l’autre, a contracté des adhérences avec là substance grise superficielle du cerveau: cette parti-

culatité ne laisse aucun doute à la partie moyenne

des hémisphères, sur les côtés de la scissure interlobaire ; elle est très sensible encore à la partie antérieure de chaque lobe, auprès des canne-

lures des nerfs éthmoïdaux. La substance corticale

s'enlève avec la membrane : les plaques enlevées manquent de solidité, et sont couleur de lie Je porte le bistouri sur les Girconvolutions et | je pénètre dans leur épaisseur : la substance grise est partout violacée. Gà et là on observe des éspèces d’ecchymoses; le sang est plus isolé, moins fondu

avec la pulpe qu'il ne l’est ailleurs : il n'existe du

reste aucune lésion locale.

La substance blanche ne prend aucune part aux désoidres de la substance grise, laquelle est altérée

jusque dans les corps striés, dans les cornes d'Ammon , dans les couches des nerfs optiques , et pré-

sente une teinte toüt-à-fait pourpre.

L'arachnoïde , unie à la pie-mère, est facile à séparer du cervelet ; la pulpe de l'organe n’est nul-

. lement soudée au. plan membraneux, et sa con-

sistance ne donne lieu à aucuñe remarque : la substance grise est un peu injectée.

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