‹ De la paralysie considérée chez les aliénés. Recherches faites dans le service de feu M. Royer-Collard et de M. EsquirolChapitre 94 sur 122 · CHAPITRE Y- Me UE DURÉE ET MARCHE DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

CHAPITRE Y- Me UE DURÉE ET MARCHE DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE

La durée de la paralysie générale est tout-A fi à | subordonnée à la lenteur ou à la rapidité avec las, À quelle augmente Île désordre qui se forme dans le cerveau. Certains paralytiques vivent huit mois, un 4 an, dix-huit mois; d’autres résistent deux ans, trois ans, rarement au-delà. La moyenne proportionnelle de l'existence des malades que j'ai étudiés

m'a paru être de treize mois.

Quant à ce qui concerne ‘la marche de la paralysie générale, elle est pleine d’anomalies. Je ne : parlerai pas des accidents nombreux , tels que les . convulsions, les hémorrhagies cérébrales,les De Le tions sanguines, etc., que nous avons dit la traver: M ‘] ser fréquemment ; mais ilne faut pas perdre de vue La que quelquefois ; du soir au matin et sans qu'on #7 sache pourquoi, la paralysie générale augmente M d’une manière effrayante. Aujourd’hui le malade se, promène , la faiblesse des jarabes est peu ne on comprend son langage tout en apercevant ; T3 confusion légère qui y règne. Le lendemain, ilne peut faire un pas sans tomber ; il lui est imposible | d’articuler un seul mot. Ainsi, on s'était promis 1 qu'il vivrait un an, par exemple, et il succombe Fa

Fa Fe

‘4 | coNsIMÉRÉE CHEZ LES ALIÉNÉS. Sn

É dans le cours du mois, ON verra quelque chose f. . d'approchant dans l'observation du commissaire:

. de marine, rapportée page 178, dans celle du bri-

“ Ru mentionnée page 149, etc.

Par une bizarrerie incroyable, il est des paraly- J Hs qu'on juge condamnés à mourir dans un dé- | lai rapide et dont le sort s'améliore très prompte-

ment; ainsi, l'employé à la cour des comptes, dont

il est parlé page 209, après avoir été très faible

sur ses jambes, acquiert tout-à-coup un certain degré de force et se met à marcher plusieurs . heures par jour; le malade cité page 23, fut jugé assez bien pour reprendre ses occupations ,

mais plus tard il eut une rechute. Toutes ces alternatives de mal et de bien s expliquent en ad-

À mettant que dans le premier cas la maladie du cerveau $ ’aggrave , tandis que dans le second elle di- | minue ou même s'efface en partie.

Re

54a | DE LA PARALYSIE, j À ad à

{ L 4 # J ' | l'U4 © 8/8 0/8 LRU LE A/R A/R EE EE Et té |

Page 1