À. DIAGNOSTIC DE LA MALADIE À L'ÉTAT SIMPLE
On RcoHhantre la paralysie générale aux carac-
tères suivants : marche graduée éminemmentchro-
nique; absence de fièvre , de chaleur à la peau ; ap-
. parences extérieures de la santé, coincidant avec
… unembarras de la langue, d’abord léger, et un dé-
544 'MUUDE LA: PARALYSIE , (MU faut de solidité dans 1a progression, lequel n empéche pasles malades de prendre de l’exercice mais! rend leurs mouvements mal'assurés, tandis que les bras paraissent jouir encore d’une très grande mobi,
lité; augmentation des accidents au point que le lan qu
gage estinintelligible, que les membres pelviens ne:
supportent plus le poids du tronc, que les membres ÿ thorachiques s’appesantissent , ‘et qu après avoir!
résisté dix mois, un an, trois ans, les individus
ou annulée, ét l'intelligence presque abolie ,‘etc:! Mais, pour lever toute espèce de doutes relativement au diagnostic de la paralysie générale des
aliénés, je passerai en revue tous lesicas qui PÉREL
ralient embarrasser dans la pratique.
* Les affections rhumatismales sont suscepti-
bles de porter des atteintes graves aux mouvements!
des:membres : on trouve dans les Recherches sur le, ramollissement du cerveau ( Rostan, p. 453)
un exemple qui vient à l'appui de Mtte vérité,
Moi-même j'ai eu plusieurs fois occasion de faire
aêm raue; mais observon il sérai là e remarque a b ons qu
difficile que le rhumatisme simulât la paralysie «
générale des aliénés au point qu’on pût s'y mé-
prendre long-temps, Il faudrait, d’abord que le. rhumatisme exerçât son action sur les, quatre
membres, ou tout au moins sur deux, parceque ; dans le principe de la paralysie générale surtout,
succombent dans un état de résolution généralél 4 plus ou moins complet, ayant la sensibilité obtuse
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