III. — Les traumatismes suivis ou non de sup
puralion exercent le plus souvent une influence heureuse sur la paralysie g't^nérale dont elles arrêtent évolulion pendant un temps plus ou moins long*. De là l'indication des sétons et autres moyens du même ordre dans le traitement de la paralysie g-énérale.
IV. — La paralysie g-énérale, même à la dernière période, n'est pas une contre-indication à l'anesithésie et aux opérations chirurg-icales.
V. — Il est possible à la suite d'une opération sur un paralytique général d'obtenir la réunion même par première intention.