NOTÉS DU CHAPITRE TROISIÈME
NOTE I
' M. Giiizot, dans son ouvrage sur la peine de mort en matière [politique, a épuisé tout ce que l'on pouvait dire sur cet objet : ' les raisonnemens devraient être un profond sujet de méditation pour tous les gouvememens : si le pouvoir constitutionftel y puiserait des motifs de persévérance et de sécurité , le r despotisme y rencontrerait des motifs plus puissans encore de L terreur et de réforme. Il est douloureux cependant de devoir «'arrêtera la pensée que les idées libérales que ce savant publiciste a contribué à répandre dans la société , germeront peut-être encore long- temps avant que de pénétrer dans les codes des peuples ; mais il n'en aura pas moins élevé un noble monument à cette vérité importante et trop souvent méconnue : les masses seules sont à craindre aujourd'hui , et comme on ne saurait les condamner à mort , c'est à les satisfaire qu'il Jaut traînailler.
NOTE IL
On connaît le système panoptique de Bentham : il suffit de rappeler ici que son priemier objet est d'assurer la prison contre toute tentative d'évasion ou de révolte au dedans, et contre toute hostilité au dehors. Les principales séciu*ités qu'il office à cet effet, sont les suivantes :