‹ De la percussion médiate et des signes obtenus à l'aide de ce nouveau moyen d'exploration, dans les maladies des organes thoraciques et abdominauxChapitre 21 sur 94 · DISPOSITION DU POUMON · texte numérisé non relu

DISPOSITION DU POUMON

tlon faite cependant de l’espace qui loge le cœur et les autres organes renferme's dans le médiastlll.Épals^ à la partie moyenne, s’amincissant en bas, Ils finissent par un bord très-délié qui s’insinue en dehorsdu diaphragme et en dedans des côtes, entre leslames accollées de la plèvre pariétale. La base deS' poumons est excavée, pour s’accommoder à la convexité du foie et de l’estomac, que recouvre le diaphragme. Leur sommet s’élève ordinairement un peu au dessus de la première côte , où 11, est encore recouvert par la plèvre. Leur surface est libre et en contact avec les parois costales. Leur racine ou bord; postérle.ur interne correspond aux côtés de la colonne vertébrale et à la région Inter-pulmonaire postérieure.

Le volume, la densité des poumons, ne sont' pas les mêmes dans l’Inspiration et l’expiration :: formés par une multitude de vacuoles dont Malpighi, Helvétius , Chaussier, Magendie, Reissessen,. Meckel, Picard, etc., ont étudié la strftcture. Us peuvent acquérir, par une grande Inspiration , une capacité de beaucoup supérieure à celle qui leur est ordinaire; comme aussi Us se réduisent à de trèspetites dimensions dans l’expiration forcée. Leur densité , leur poids sous un mêrne volume , sont en raison directe de l’étendue de cette expiration ; et ils deviennent d’autant plus légers , leur tissu d’autant plus rare , que l’inspiration est portée plus loin. Jamais, dans l’état normal et après la naissance , cette densité n’est considérable ; et constamment le tissu du poumon contient de l’air en grande proportion.

Celui-ci ■n’est point logé dans de vastes excava-

DANS l'état normal ET ANORMAL. Q’7

lions , mais dans une foule de petites are'oles et dans les divisions ramilfiées des bronches, dont quelquesunes seulement ont un volume remarquable.

Un lobule du poumon présente peu de chose près la même densité et la même pesanteur qu’un autre lobule de même volume ; et la quantité de liquide ou de gaz que reçoivent les vaisseaux et les bronches sont aussi les mêmes dans chacun d’eux.

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