DANS LES MALADIES DU THORAX
• OÙ le son mat serait obtenu ne correspondrait plus .à la configuration ordinaire du foie. On pourrait ten dire autant d’une pleurésie diaphragmatique (circonscrite. S’il arrivait enfin qu’une tumeur sl- Itûée au dessus du foie, on qu’une portion du pouimon indurée , fussent de toutes parts environnées jpar un tissu pulmonaire sain, la limitation du bord (du foie serait aussi facile que dans le cas où ces llésions n’existeraient pas.
Corollaires.
1° Un épanchement pleurétique, l’engouement, lia pneumonie, etc., ayant leur siège dans le jpoumon droit, n’empêchent pas toujours de me- ‘surer le volume du foie.
2° Le changement de position du sujet fait varier le siège du liquide, lorsque celui-ci est libre dans la I cavité de la plèvre (p. 77 et 78). Ce changement Influe . à peine sur la situation du foie. Il est donc possible , en plaçant le malade dans des positions différentes ,
I d’obtenir des signes plesslmétriques évidens et propres à faire distinguer l’organe hépatique d’un épanchement pleurétique.
3° Les portions du poumon engoué situées au dessus du foie présentent une matité bien moins grande que ce viscère.
4“ Des cojgisldératlons du même genre sont applicables au premier et quelquefois au deuxième et au troisième degré de la pneumonie.
VT