‹ De la percussion médiate et des signes obtenus à l'aide de ce nouveau moyen d'exploration, dans les maladies des organes thoraciques et abdominauxChapitre 46 sur 94 · C. Pneumonie. — Tubercules · texte numérisé non relu

C. Pneumonie. — Tubercules

Des considérations analogues sont applicables au premier degré de la pneumonie, lorsqu’elle a son siège dans le lobe inférieur du poumon et sur les points qui ne sont séparés du foie que parla plèvre et le diaphragme. Je possède plusieurs faits qui ne seraient qu’une répétition des précédens, car on sait qu’il est Impossible de distinguer par la densité l’engouement cadavérique du premier degré de l’Inflammation {voyez page ii5). Dans des poumons qui présentaient les caractères des pneumonies au 2® et au 5® degré , et dans d’autres qui contenaient des tubercules séparés par un tissu pneumonique Induré, il y avait encore des différences de son très-notables entre le poumon et le foie. Il a même été possible, dans des cas semblables, de limiter avec des carrelets la dimension de ce dernier organe. S’il arrivait cependant que l’iiépatlsation fût portée au point d’obstruer tous les rameaux bronchiques, ou qu’une production organique tout-à-fait dense correspondît au foie, il est présumable que par en haut on ne pourrait limiter celui-ci. Toutefois il serait en core possible de distinguer du foie une tumeur située au dessus de lui , et qui serait superficiellement placée : on ne trouverait plus alors, par la percussion légère, le son pulmonal qui a lieu sur le point où une lame du poumon i^couvre encore le foie qui s’élève au dessus d’elle (voyez pages 2ooet20i); il n’y aurait plus cette nuance décroissante observée lors i d’iiiu; pcircusslon forte; enfin la forme de l’espace

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