DES LÉSIOÏSS DU FOIE
part il n’est fait mention de la liauteur à laquelle s’élevait la convex-ité de la glande biliaire.
Dans neuf autres faits d’hypertrophie, les résultats sont Incomplets : ici le viscère augmenté de volume est circonscrit d’une, maniéré imparfaite (3", 22®, 25*); là , on distingue une tumeur de 1 estomac , mais on ne mentionne pas une hypertrophie du foie existant de haut en bas (27® ) ; ailleurs, on sent bien des tumeurs, mais non l’organe hépatique lui-meme, qui cependant est très-volumineux (33®); quatre fols la coexistence de l’ascite et d’une hypertrophie du foie rend le diagnostic obscur ( i4% î6®, 17®, 34®)* Dans neuf cas où le volume de la glande hépatique est naturel , on n’a aucun moyen de le démontrer pendant la vie; car, de ce que le foie ne dépasse pas les côtes, ce n’est pas une raison pour qu’il ne soit pas volumineux ; et d’ailleurs il est important de savoir si l’organe n’est pas atrophié. (8% 9% i3% 25®, 26®, 29", 3o®, 3i® et 38® obs.)
Dans cinq cas, on ne peut juger de l’atrophie du foie. Telles sont trois observations d’ascite, la 18®, la 1 9® et la 87®, et deux autres d’atrophie sans ascite .
Dans trois faits , on ne reconnaît pas l’hypertrophie du foie, soit en largeur (ii®, 12® obs.), soit en hauteur (10®). On trouve dans celle-ci une lésion que rien ri avait pu faire soupçonner pendant la vie : le foie dépassait d'un bon travers de doigt le rebord cartilagineux des côtes.
Enfin, dans un cas, on prend une hépatite pour une pleurésie (25® obs.) ; ce n’est que huit jours après , lorsque le foie déborde les côtes , que le diagnostic devient plus exact.