‹ De la percussion médiate et des signes obtenus à l'aide de ce nouveau moyen d'exploration, dans les maladies des organes thoraciques et abdominauxChapitre 63 sur 94 · DES REINS · texte numérisé non relu

DES REINS

anses d’intestins, et pesait tout au plus une once. Cette erreur, qui eut pour témoins MM. cleValetti, Van Puyfelick, etc., était évidemment ma faute ; il s’agissait , pour éviter de la commettre , de se rappeler que nous percutions la région rénale et non pas la splénique; et il fallait, pour ôter toute incertitude, chercher le rein à drpite, et voir si les différences de son étaient les mêmes des deux côtés.

2' Expérience, Une erreur semblahle a été commise à la Salpétrière, en présence de M. Magendie. Mais ici le rein , exactement limité encore par les carrelets, s’élevait plus haut que d’ordinaire, et se trouvait presque entièrement dans la région splénique. D’ailleurs la rate était très-petite, le poumon engoué ; il y avait une ascite; de plus des adhérences du grand épiploon aux parois abdominales retenaient autour de la rate, même lorsque le sujet était assis , une assez grande quantité de liquide. On conçoit dès-lors la très-grande difficulté du diagnostic dans un cas pareil. Je . ne dissimulerai jamais des erreurs; mais je chercherai à me rendre raison de leurs causes pour les éviter à l’avenir.

S*" Expérience. Il m’a été possible depuis de circonscrire les reins avec exactitude ; seulement leurs limites interne et supérieure sont souvent difficiles à trouver, et il faut avoir l’habitude de la percussion médiate pour bien reconnaître les dimensions des organes sécréteurs de l’urine.

Je ne possède pas de faits personnels relatifs au diagnostic de l’état du rein sur le vivant. Je dois à la

bonté de M. Bally la communication des deux cas

sinvans : ,

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