CONCLUSIONS
Arrivé à la fin de ce travail, nous croyons pouvoir le
résumer dans les quelques lignes suivantes :
I. Aucune monographie n'avait été consacrée jusqu'ici à l’étude de la perforation intestinale pendant la rechute ; nous espérons avoir contribué dans une certaine mesure à combler cette lacune avec les observations que nous
rapportons.
II. L’anatomie pathologique prouve d’une façon irréfutable que les malades ne sont pas vraiment convalescents pendant la période d’apyrexie qui précède la rechute, et qu’il ne se fait pas à ce moment de poussées nouvelles du côté de l’intestin; cet organe est toujours le siège d’ul-
cérations anciennes.