DESCRIPTION DE LA PESTE
ses momens de lucidité : il a connu lui-même la maladie dont il était atteint, à l’apparition du bubon.
Les soins les plus tendres et les plus assidus lui ont été prodigués par le docteur Aubert et par ses amis Olivier et Maréchal , qui ne l’ont point quitté jusqu’à son dernier moment, et l’ont assisté dans tous ses besoins, sans prendre aucune précaution.
Des circonstances particulières n’ont pas permis de faire l’autopsie du cadavre.