CONCLUSION
De Texposé des faits connus, de TinformatioVi multiple et des considérations de plus d'une sorte qui font Tobjet de ce travail, je crois c|u'il est permis de tirer les conclusions suivantes :
1° La phthisie peut guérir. Elle guérit même quelquefois spontanément; mais elle guérit d'au-, tant mieux et plus souvent qu'elle est combattue comme elle doit l'être, à une époque plus voisine de son début, ou qu'elle a été Tobjet de soins préventifs, en vue de l'hérédité, alors qu'elle n'était encore qu'à l'état de présomption ou de danger dans l'avenir.
2° Il n'existe pas de remède contre la phthisie; il n'en saurait exister. Mais ce qu'il lui faut opposer c'est un ensemble de moyens qui constituent la médication de la phthisie.
3° Les moyens qui répondent le mieux à ce
but sont une réunion de précautions hygiéniques et-alimentaires de concert avec Thabitation d'un climat plus doux, tel que celui du midi de la France, pendant Thiver, sans exclusion des agents médicamenteux s'adressant à letat symptomatique, et la cure d'Eaux-Bonnes pendant l'été.
4° La cure d'Eaux-Bonnes convient presque exclusivement au plus grand nombre des phthisiques, et du plus au moins, à quelque période que ce soit de la maladie, quoique à vrai dire l'époque d'élection marquée par les succès les plus nombreux et les plus fixes soit celle qui se râpproche le plus des premières manifestations de la tuberculose.
FF iV