‹ De la place de l'homme dans la natureChapitre 24 sur 49 · I.NTlUtllUCTION · texte numérisé non relu

I.NTlUtllUCTION

riiuiuanih' peut t*lrc considéré œmine iineéla|>e vers line forme encore inconnue de rexislence dont on peut apprécier, dans le lointain des âges, la distance et le perfeclionneinenl par la distance du |)lns infime des animaux à l’Iiomme occidental.

LES anthropoïdes ET LES HOMMES

L’ouvrage de M. le professeur Huxley ne comprend pas l’examen de toutes les questions que nous avons soulevées à l’occasion de cette traduction, il n’expose qu’un point spécial de l’immense problème, mais il l’expose savamment et liabilemenl. Lepreinierdes lroi.s Essaü qu’il contient, tout historique cl physiologique, relaie l’iiisloire naturelle des singes qui ressemhlent à l’homme; le second est un substantiel traité d’anatomie comparée de l’homme et de ces mêmes' singes; le troisième, que nous avons complété à l’aide des documents les plus récents, contient l’iiisloire des ossements hnmains fossiles, c’est-à-dire contemporains d’une faune et d’une llore différentes de celles de.s temps historiques.

On voiliju’il n’est point ici question de la genèse humaine. .M. Huxley a voulu simplement tracer le tableau des relations mutuelles des animaux les plus

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