‹ De la Plata à la Cordillère des AndesChapitre 109 sur 273 · RU TETE · texte numérisé non relu

RU TETE

| 0 vd Lu LS

sn a. + Ê Ÿ æ »

TA rer ce Re PR Ne ù Ed NN Te PEN mi dt NIUE 7.

dr

à, " VAN L din es elite Nes US Pan en ER + Le:

JR :

NRNRETNE Sicile els

St aNE

A DONNE A NT a ap CORPS PT ERNST © 7

PORTER De Ca cu lei 00) Pen (CRE L grise LS.

AT PYEE Mets 0]

ÊTRE PDA EE MON EE) AIRE etre ver « PTE vi DRE NE FAP PERS AEE TT sf Ml das | ”

Nèg

NON MATE TP D'ARTS" CE ane en EC ER EPL ’ : T4 orl + APR P2TET 2 h

° | @ 4 à din 4 \ bé sds à : ER Dodi ” ” Loos vou NOR BE PR AT 2 ca OR RER ERA SEAT 1 AR AUÉ A0 L9 : RANCE RNESSREI FAURE ERP CERN a BA

: - « r 7 mire Eure É : ” Fe 4 = du spi prirent: : à ; SEE At ARE sta x E ie. À Perl #52 : AE TA ct NUE ” À E + de - x :

J PPT ROMA RON 7 ÿ Si en) PA ge nié 2 cs a ALLER. ü MAS ) M NS ; té EtEot . : * 7 É z à SE SE Leu RME OLA PTE RUES HA sure cru = Eté Le" DENT I IATTE Dre nn T LL SAC D GE de S PE PR A PLANETE ni NE I A GR RSA LIEN EN ERA RAT STE es : lé] Las à À RDNIOU LA FUN IT FEU TC has) d LE L . FAT 1 4 L L uæ " ? L LR ue bise. fm } : 24 : . j À É \ { 3 À:

\ fl J (ui L L 1 L } 14 Tor:

racle. Comme je m'étonnai de cette incurie inexplicable, on me répondit :

— Cela regarde le gouvernement de la province.

Et le gouverneur, à qui je transmis ce reproche, me dit :

— C'est l'affaire de la ville.

Dans l’avenue principale, l'avenue San-dartin, une quadruple rangée de peupliers de la Garoline, aux feuilles énormes et luisantes, larges comme celles des catalpas, forme une haute nef de verdure. Des oamins puisent l’eau des fossés avec une sorte d'écopette pour arroser la chaussée. Le ciel est si bleu, le vert humide des arbres si frais, que, dès l’arrivée, une impression d'abondance, de richesse et de vie facile vous enchante.

Derrière les lignes des platanes et des reupliers, s’abritent des maisons profondes, tout en longueur, avec des patios verdoyants et fleuris. Peu d'immeubles à étages. Même dans les quartiers riches, les habitations de style, d'apparence cossue, aux corridors dallés de marbre, aux façades à colonnes, sont faites de boue crue enduite de chaux. C’est qu'on se souvient encore ici du fameux tremblement de terre qui, en 1861, détruisit toute la ville, ensevelissant 10,000 habitants, presque toute la population d'alors. Or, les Mendozais prétendent que la boue est plus plastique que la brique et s’en servent par besoin de sécurité. Mais ils commencent à lui substituer le ciment armé. |

Dans les faubourgs, les maisons de pisé sont badigeonnées de rose, de bleu ou de jaune. Quand il pleut, les toits de boue s’égouttent sur les façades.

PR

D'autres masures, n'ayant même pas Ce cache-misère multicolore, montrent leur lèpre grise.

Il ne reste de l’ancienne ville que les ruines de deux églises, que l’on conserve comme souvenir historique : un demi-cintre de terre crue qui se dessine dans le ciel bleu, un amas de briques dressé comme un monolithe sur le sommet d’un mur à peine en équilibre, où un arbuste a pris racine. C'est tout. On me montre près de |à un pin, vieux de deux cents ans, sous lequel le général San Martin planta sa tente, avant le passage des Andes, et qui mesure quatre mètres cinquante de tour. Toute proche, F'ancienne place de Mendoza, où la première armée des Andes jura fidélité, autrefois centre de La ville, aujourd'hui quartier mort.

Quand nous arrivâmes, vers la fin de février, Ia vendange était commencée, et les faubourgs s'animaient du va-et-vient des charrettes chargées de bordedelaises et de comportes en fer qui transportent en vrac le raisin, Montés sur des mules, les conducteurs, péones fils du pays, métis d’Indiens au teint orangé, aux cheveux noirs et raides, sont habillés de chemises roses ou bleues, d’un large pantalon et d'une veste courte; ils portent un foulard et des ceintures de couleurs criardes, vert pomme, Jaune safran, zinzolin, d'énormes chapeaux de feutre aux ailes souples et battantes, gris, noirs ou verts, ornés d'un ruban éclatant. Ils trottent dans la poussière, excitant de leurs mollettes étoilées et de leur court fouet à manche d’argent, leurs montures caparaconnées de lamelles de cuir ornées de métal chnquant. Des enfants de six à sept ans, vifs comme des singes, enfourchent prestement des chevaux sans

Es ww. ue fire

| ARTE ES ES Por SE PE rs Les | Pr 2:

CSS . — ” ee \ S . . > à ras ELLE pe LE og re Der EMI QEES LD RE de te : « TS. SRE NN RP EEE RS

RS ET SRE EE LEE a TT RAR eme te ee

= pa E7 > ee on ee Fr D a col De è

v \ à U Ni \ \ : \ { S AI Le rail 1 : CREER AG QE L'ANERYE ER SEULS) x \Ed LRU } j N PAYNE EE F4 ù h\ VY X < its La: Lu N'ES PRE +: PNA NORLAER ERA Pr AUTOUANE Luca) 4 Ce EE D" AAA QU £ Û ri SSL Ne FAR PA AT 7

( NE RAT ° MY AR MAR SEE Da PARAMÉTRER 0 rte TE onNan Ee Nr LRO IEEE + SAN

NE VAR TEE

ESA "A LU 1 É er: &E à NS Cl SECTE ARC a or

ane

Page 1