NAN
"4 : Sub ” RER TL Dé PAT SR TTR RS 4 7) Ni 1 Dates "?
MSP ve. Cd Ou dd si
à: hr Arr Ness nt de + ve PT EL Lee A jé Re PRE “.
ns CN l'tire 7e Pie RC PE TE TRE Ge | LÀ) , EE ? AG! 4 x üe fé dl k, } a séé
= gras ve.» :
MENÉS V0 TISA ANNEE + va de (Ml E à
> un. + RO IREEN, u és ve de k Em à g Ë ARDECHE æ ve y ‘ MR (f À
Lo. 19 Y c È Fr Le à x : ne . ani - = it nt ds pe Fr TRE ME iris ne 7 nr - : PRE | AC 4x CN rtte PARTS 2 0 RIT 6 e & 44 on : ? > À ST © FE Ge] NRC Se N et M: 4:78 " + ve ss , “ D- fr. à Porn à à 4 es LL. si J L den ah Er ESA 4 aide 1:20 "4 4 aie ap De eu ” g CNET EAU Fe ?= nu. # Li SP, ré A 1 ere + . -. - , ASS 2 " 2? ' na téd a: LA br lee dés de : cer s Su nds gtlins 7" qe iTRSE Fr - pires pe Ces L R dé 0 jt le an « À
RANCE: LC Let »
* x PAPE PMP OT AE CAM 4 Lt PR 7
À. sé 0, Gare
salité de l’opinion s'accorde à mettre au-dessus du soupçon ?
« Certes, nous sommes loin encore de cette vertu civique généralisée indispensable aux pays libres, mais dans une nalion jeune comme la nôtre, il faut fermer les yeux sur nombre de petites illégalités. Autrement, on se heurte à chaque pas à des intérèts, à des amitiés, à des tradilions qui se liguent contre vous et vous renversent, Que gagne-t-on à être si rigide? Ou plutôt que risque-t-on? On risque que d'autres, moins désintéressés que vous, prennent votre place et aggravent le mal que vous voulez combattre. »
Et il me citait le cas de M.B..., homme intègre s’il en fut, mais d’une honnêteté si inflexible que trois mois après avoir accepté le ministère de l’Instruction publique où il eût fait des choses excellentes. il était obligé de se retirer.
On ne peut donc pas gouverner un pays espagnol comme un pays scandinave. Le mieux que l’on puisse faire, c’est d’essayer de limiter le fléau en faisant de plus en plus petite la part du feu.
Malgré ce régime faussé, malgré l’absence de suf-
{rage libre et de contrôle possible de la nation sur
ses gouvernants, malgré l'absence d’autorité morale chez certains d’entre eux, la marche du progrès matériel fut merveilleuse, C’est que les hommes de gouvernement ont toujours eu en ce pays une juste no-
TPE Carr AT 2 EE ARE RE LR CRRÉ ES Dent D Res e | ne tr METRE SET à FA RTE =. < F ES PL ET DUT PAT Ne LE Pre es 7 7e z E"
PE
£ Fr à SEA
RL NE $ PER ji #1 + y PAPER DNS ÉTÉ NT S EM ee D © Ce PTE
4 + ire v à “ ALPIRER LOGE LS DPI Le Et PR OS LS “ans
{ ve
: 4 | 142924 ET En ‘ X 14 je PAPER RS TP RS ATOS TETE EE 04 ÉRTTSOTS i : s: W ATP IT RS 1725; La { AUS DUR EDEN LP SENETC ER AD Ua SRE | HAE HAUURIEEE RARES CINE EE, SP VERS d'A + +1 | 1] à FE 4 c FRA ir DE. + a te DE dde
k x À "4 2 { ‘ à ÿ > \ « À L f Ç } à 3 2 Pa : DTA 4 w IAE AN " Fra Fos 3 DA TRE PER SEX LEE LATE SPRRRES ARR ER 3 DR RE
{ion des possibilités de son développement. D'ailleurs
à mesure que la prospérité augmente, l’orgueil de celte jeune nation, son désir de perfection, l’espèce de tenue morale quelle veutprendre devant l'étranger, le besoin qu'elle a de lui donner confiance pour sohdifier son crédit, ont amené bien des améliorations aux mœurs politiques.
L'ère des révolutions est terminée, le caudilisme a vécu. Î! y a seulement trente ans, les jours d’élection à Buenos-Aires, des soldats, perchés sur le clocher ou rangés sur le parvis des églises où avait lieu le scrutin, mettaient en joue les adversaires qui venaient voter. Ïier, on se contentait de raccoler les électeurs et de payer leur sufirage.
Chaque jour des progrès nouveaux montrentque le mal dont l'Argentine souffrait est loin d’être incurable. Ettout marche si vite en ce pays que déjà la peinture que Je viens de faire des mœurs électorales observées de mes veux paraît entrer dans le domaine de l’his-
toire |
En effet, tout dernièrement, après mon retour, une nouvelle prodigieuse arrivée de Buenos-Aires remplissait de Joie et d’orgueil la colonie argentine de Paris. Le nouveau Président de la République, M. Roque Saenz Peña, dans un manifeste d’un haut civisme, avait demandé au Congrès le vote d’une loi électorale qui est un modèle. Elle instituait le vote obligatoire et secret avec sanction pénale, et assurait la liberté absolue des suffrages. Et, pour la première lois depuis l'institution du suffrage universel, les Argentins venaient de choisir eux-mêmes leurs man-
dants, sans fraude ni intervention des pouvoirs
publics. On s'était porté en foule au scrutin, des vété-
cree RTS MANU ST Ce Er EEE Er nl
RM Le Ed ad pre ia A À 2 tb dréiasid rcurs un dd btn lt ect alt re hs OS sr DE ICE dans AE Tic |
‘de le,
té te par
la vertu d’un seul homme qui, avant de prendre le éco
it donc fa
battus, quant
t été ion se sera ami
ileur
à SON MEI
lut
Lé
ISIME avalell
si grave rÉVO
ISa1
(gp) eæ fees Puf << eo?
ea ax ea cr a ea — | mr Lis fn et © CD .
es | a << ae, = <S en Eu ee.
— Je veux que mon gouvernement soit une
pouvoi
noms nouveaux sortaient des urnes.
Une aus
DE rans du caudil
A 2 ar EN 4 fs AH A dd pr 5 PRSPELL AL EAP ES Peu Na 2 UL 104 Fe # Late à : CE Lg ti pet SEA PPT Ci je Very F2 AA PE SP FAO EREN EE EDS ETPRLICR TRE PRO ERNN EE NRA EC Tr AN N PTE ATEN rsne tn se ao rinle ad t AS"
STI PTE ST PSE ENT # F ‘ à ‘ | PAPE NE ER DD PAR PAPA MER PERDRE TENDUE TANT LAN PTE NON RTE AU EPA NT ÉDITER GEL REA TY
a EE Din se Met Let DUAE MÉAS) HA 5e A AR nn > : | AN SSD rames ren LEE RTS SRE ER EE LA ve Dent 2 PA TT ES EN RTE ET AU ARR dl mr Le CN D AU 0 SN "