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aussi : € À la prochaine crise économique, nous aurons la révolution. »
Pour l’autre, l’Argentine est déjà le grenier et la
boucherie de l’univers, et si son pays s’arrétait de.
produire le blé et de tuer des bœufs, des nations entières cesseraient de manger du pain et de la viande. Tout en Argentine est merveilleux et incomparable. N'essayez même pas de faire une réserve sur le degré de culture intellectuelle de la pampa, 1l vous citera les villages bretons où l’on ne parle pas le français. Et ainsi du reste, car son érudition vaniteuse est infinie.
N’écoutons donc ni celui-ci, ni celui-là.
Ecoutons les gens raisonnables.
Depuis que la République Argentine est entrée dans la voie de son développement définitif, elle a passé par trois étapes heureuses : l'étape militaire, close par le refoulement complet des Indiens, en 1879 l’étape administrative, où jurisconsultes et adminisrateurs mirent de l’ordre dans la Constitution et dans le gouvernement du pays; enfin l’étape économique, celle où nous sommes, où la presque unanimité de la
nation se consacre au progrès de l’agriculture et de
l'élevage. L’avenir du pays réside tout entier dans la stabilisation et le développement de ces deux éléments de richesse qui datent d'hier et dont la progression inouïe étonne les artisans eux-mêmes de cette
lortune. La richesse de l'Argentine est avant tout basée
sur le revenu de quatre produits nécessaires à la
vie des hommes : le pain et la viande, le cuir et Ia
laine. Elle n’est donc qu’au minimum soumise aux uctuations de l’agio, aux changements de la mode,
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comme Ça... Nous allons avoir un krach. » H dit
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