ET ON À LL
S RER VEN EÉPAEA LT —__—ra ne TC rem 2 RTE PP TE
pour elles de coquetterie dans les réunions enfantines et leur promenade à Palermo est une exhibition d’enfants trop bien habillées.
J’assistai un soir à une fête de charité donnée à l'Opéra de Buenos-Aires. Dans un décor scandinave, des jeunes filles, en costume norvégien, jupe rouge, coiffe blanche ou auréole de tulle d’or sur les cheveux, le buste pris dans un corsage bistorié, circulaient parmi les dames en toilettes de soirée et les hommes en habit noir. Mais il s’y mêlait une telle quantité de bambins de douze 4 seize ans des deux sexes, qu'on se serait cru dans une fête enfantine. Il était minuit. Ces moutards en smoking, fleur à la boutonnière, avec chaîne et bague d’or, les cheveux pommadés, lissés, la figure fatiguée, poitrinaient près de petites filles en jupes courtes ou demi-courtes, qui fixaient de leurs yeux hardis les garcons imberbes. Rien de plus choquant pour nous qu’une telle précocité. Le charme et la beauté de la fête se trouvaient diminués par la disgrâce de ces jeunes êtres encore incomplètement formés, parodiant leurs aînés dans leur tenue et dans leurs manières. Sans compter que la présence de ces fruits trop précoces, verts jusqu’à l’aigreur, donnait, par contraste, aux femmes de vingt-cinq à trente ans, si savoureuses dans un cadre adapté à leur beauté, des airs de mamans fatiguées.
Les pères sont peut-être plus responsables encore que les mères de tant de gâteries et de faiblesses. J'en connais qui emmènent jeurs fils au club où ils jouent et potinent. Le jour de l’ouverture du Congrès national, après la lecture du message présidentiel, je vis se précipiter dans la salle des Fêtes où un buffet se trouvait dressé, une quarantaine de
&) y 19 Âf } LL!
MÉTIER Del as pre
it FEU Me SA à UT ( : 1 { TT qu, GAL : Le NE dy R: NA D)
ss ve 6 À h Lnsnoigis LUE à Br - DAMARTS à Ti PS CAM OT EN]
2e pire qe men g enblaie damien a php imnhgplh ses dote aéterte éprmninnterin-tmng ant { [dé L l
La D £ * ‘ 1 ER 4x LE Sant # 4 F #4 Le | : “ € La pr M mn proie remet oies PUR NET ORREIT EN MESA E USE - ER — « « ce DL:
samins de quinze à seize ans accompagnant leurs pères, et qui se mirent à siffler du champagne en avalant des gâteaux avec une désinvolture que j'étais sans doute seul à remarquer.
Ghez nous toute la vie familiale tourne autour des exigences de l'éducation. {ci, des familles partent pour cinq et six mois en Europe, interrompant les études des enfants sans qu’on y attache aucune importance. Manquer les cours, y arriver en retard, rentrer de vacances un mois ou deux après la réouverture des collèges ou des facultés — qu'importe! Les parents n'y voient aucun mal et trouvent bien exigeants les chefs d'établissement qui s’en plaignent.
Gependant, l'éducation est un des grands problèmes vitaux de ce pays si jeune, peuplé surtout de méridionaux spontanés et impulsifs, auxquels une sérieuse discipline est souhaitable. Les dirigeants le savent et essayent de la mêler à l'éducation scolaire. Mais c’est surtout dans la famille qu’il importerait de la donner. |
JAM OU RT AUS" 6 sm PRE | Le 29 LE 06 PPS DE SR ah DS TE ES ER LG PAL, . L À EE c RE dE age ne à
= = stnots 22 128 rte PR 67 À y * .
* à x D En PUIS LULU MP gd se mb or à dés mt PT 7 x manne pe ere x DETTE z , me £ mai * aie mes > ne lu MR AR an ut PTE CEE ee ETS F: Je Eu 7 ÿ 4 # ER PRIT LA LPS bi ) + Sr a m4 Û Fe Li 7 3 > os) pe ta D y 0 re RÉ CAN de ge ad dt $ RAT à # | TORRES snddl étalée, MÉALLR 1 ; "#4 Ch c , T TEST ÿ : a LE . re Zn : sonde à nt mar —- … Vars 2e UE SES di --< d ne Li » : v PP ir tx - Mie L “20 ; = D CS ne er hd. = Hindi we — pic à hyheded ; L 14: à 0 F 1 f Ts « ñ 7 . TU 7 .: ns 20 CLASSE, " cu : { L x \ Tres Dé, 4 . FE Las FETE EE Se pan es à i pe H à nm
sé LEA ci cross à = son mate ANR nage re sn one DT mme:
De +8
LE
2 AE
(SUITE