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rubans, prennent le frais. Elles ont des figures de madones. Et l’on se blase même à voir tant de beauté, la laideur étant 1c1 l’exception.
Paysage vraiment oriental. Dans la splendeur du couchant, je voyais s'éloigner les pauvres masures. Un palmier se dressait à l’horizon, de grands nopals dessinaient leurs oves sur l’or du ciel. Et dans mon souvenir s’évoquaient des coins d’antiques villages pareils, loin, très loin, vers les Lougsor et les Assouan.
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(SUITE
Éveil économique de la province. — Les différentes cultures. — L'élevage. — Fes terres irriguées. — Un beau travail français : le barrage San Roque. — Avenir de la luzerne. — M. Garlot, commerçant en peaux. — Visite à ses hangars. — Mécanisme de son commerce. — L’infecte odeur du skunk et les parfums de Grasse. — Les forces hydrauliques. — L'avenir de l’industrie.
Malgré leurs tendances conservatrices, les Cordobais ne sont pas restés en arrière dans le mouvement de progrès qui, depuis vingt ans, transforme l’Argentine.
La province de Cordoba, pauvre si longtemps, possède une nature très riche. Composée aux deux tiers d’une pampa fertile qui s'étale au pied de la Sierra, elle bénéficie de sa situation privilégiée, au cœur même de la République. De nombreuses lignes de chemins de fer la traversent.
Le climat y est très variable, avec des écarts brusques de température. Quand nous arrivâmes à Cordoba,