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2 Paralysie vaso-motrice du membre inférieur du même “côté ;
3 Abcès intra-musculaire (pus infiltré) dans les muscles ‘de la jambe et de la cuisse droites.
La thoracentèse n’a eu aucun bon résultat; l'évacuation du pus n’a en rien amendé les accidents. Pouvait-on mieux en attendre?
M. Dieulafoy (Traité de l'aspiration, page 353) écrit: Cette maladie « la pleurésie purulente » nous paraît avoir perdu de sa gravité, depuis que nous possédons de nouveaux moyen de la combattre. La cause de la maladie domine toute la situation et permet de séparer nettement, en deux classes, les épanchements purulents de la plèvre: la pleurésie est-
elle ou n'est-elle pas de nature tuberculeuse?
Ces moyens dont parle M. Dieulafoy sont la thoracentèse, l'empyème, ete., etc. En quoi ont-ils été bien utiles ici? Le liquide purulent s’est trop peu reproduit pour justifier une nouvelle intervention opératoire, et cependant l’état général n’a fait qu'empirer. Donc, la thoracentèse peut, dans un cas de pleurésie purulente simple, être parfaitement inutile, quand cette pleurésie est infectieuse.
De plus, il faut, parmi les pleurésies purulentes non tuberculeuses, spontanées, protopathiques, admettre qu'il y aura des pleurésies tellement aiguës, à marche inflexible, que l’on pourrait appeler infectieuses, dans lesquelles l’état de la plèvre n’est rien. On a alors une intoxication purulente à marche suraiguëé, dans laquelle le pus se collecte tout d’abord dans la plèvre pour une raison ou pour une autre. Dans ce cas, l’organisme tout entier est profondément atteint, et la cause de la perturbation profonde de toutes les fonc-
tions n’est pas l’inflammation, l’état purulent de la plèvre. Demander à la thoracentèse la modification d’une infection
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contre laquelle elle ne peut rien, est exagéré. La marche générale de la maladie ne sera donc en rien modifiée dans les cas semblables à celui que je relate; mais il faut la faire malheureusement, parce qu'on a la main forcée et qu’on ne peut laisser, pour ne pas la faire, asphyxier le malade. Nous avons dit que le 12, dans la soirée, R... ne pouvait Re ! plus avaler une seule goutte de liquide; quelles sont la LR PRES , - cause et l'explication de: cet accident? De. ; Etablissons d’abord les conditions dans lesquelles se pronl duisait Le phénomène dont nous voulons nous occuper.
- R... avait une soif ardente, mais l’ingestion d’une seule EU à à gorgée de liquide amenait des quintes de toux d’une violence No je 0 extrême, et l’eau ne dépassait pas le pharynx. On connaît la
: toux des pleurétiques à épanchement modéré qui s’asseyent, A TUE | quirevient par la percussion quand elle a cessé; on sait SANT UNE l'influence de la réplétion et des troubles gastriques sur le ; = rythme cardiaque (je veux parler simplement des relations
reflexes sans importante lésion des solides); le fait signalé ici est une particularité physiologique qui prouve la pathogénie des reflexes possibles entre les trois principaux départements pneumogastriques : cœur, estomac, poumon; il n’a d’autre intérêt que celui-là.
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