‹ De La Pneumonie AbortiveChapitre 4 sur 32 · BERGERON. — Thèse. Paris · texte numérisé non relu

BERGERON. — Thèse. Paris

4. BERNHEIM. — De la pneumonie abortive (Mémoires de la Société de mé-

decine de Nancy, 1877).

Con: AE

publier un mémoire, où il étudie d’une façon précise, quoiqu’assez succincte, la forme abortive de la pneumonie qu’il nomme aussi /ébricule pneumonique, et qu’il compare aux formes abortives de la fièvre typhoïde: Il termine par deux exemples que nous reproduisons dans notre travail.

Depuis, les observations se sont multipliées, et ilserait fastidieux de faire ici une longue énumération de tous les auteurs qui en ont signalé; mais aucun d’eux ne cherche à en tirer des conclusions.

. Vers la même époque, la question était également étudiée en Allemagne et dès 1864, Thomas de Leipzig (1) affirmait que la pneumonie peut faire sa défervescence avant le cinquième jour.

Après lui, Lebert (1871) (2), Wunderlich (1872) (3), Leube (1877) (4) et Jurgensen (5) publient des statistiques qui montrent bien tout le soin que ces observateurs avaient mis à suivre l’évolution de la pneumonie.

Wunderlich avait même essayé de donner une définition de la forme écourtée de cette maladie. Mais sous le nom de fébricule pneumonique, il englobe aussi bien les cas de faible intensité que les cas de courte durée.

En 1886, M.Letulle (6), dans sa thèse d’agrégation intitulée : des pyrexies abortives, consacre son dernier chapitre à la pneumonie abortive dont il fait une étude assez détaillée et assez complète. Cet ouvrage a été pour nous un guide précieux

1. THomas.— Ueber die Temperaturverhæltnisse bei croupæser Pneumonie (Arch. der Heitkunde, 1864).

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