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le Blé mur du festin funèbre à la butte de Tumiac t'), les cendres du fils de Miltiade au sol sacré de la Grèce {').
Quand la graine se forme, la corolle tombe, le pistil s'élargit et se gooâe, nageant au dessus de l'onde comme le nelumbium^ ce
Fig. II. Coupa gsaloiie
pain du cachemire, et gardant le germe de la renaissance future. L'homme le copia dans le vase àjtibation (fig. \l,fig.\%, fig, 19),
Lon>n). Traité itt a/it draniljiiti.
1. Les fouilles dans le Morbihao ne se TodI pas toujours avec le tact qu'on dcTNÎt apporter dans ces sortes de choses. Ce qu'au a brisé de vases anciens dans ce pays est incalculable. — Depuis quelques années seulement, l'intelligent conaervateur du musée, M. de Cusaé, les rroueille, les restaure, les rétablit avec un soin, une Qnesse, une science dont ou ne peut que le remercier quand on s'occupe de céramique.
î. Vase funéraire de Cirnon, donné par M, Fauvel, consul de France, trouvé & Alhines et déposé ïla Bibliotbbque.
que le savant retrouve aux mains allongées des prétresses à l'œil bordé d'antimoine, versant la liqueur du sacrifice devant le grand Osiris, ou la féconde Neitli, fa génératrice divine, mère de Phtlia'.
Fig. 14. V»« gnnloii Irci-caraollTij;. A. Broijnart. Trailé dtl arti eéramiqiia.
Et les dragueurs de laS;inî le découvrentau fond des bancs de sable du fleuve aimé des Parises ^.
Le fruit pend à l'arbre à demi caché par ses feuilles. L'homme
en(/Çy. 20, ^j. 21, /îy. 22) forma la gourde, vase sacré des pèlerins d'Orient, du vieux brahmine de l'empire du milieu *, vase saint des